L'association fondée par Régine Goinère a pour objectif d'aider les patients à améliorer leur qualité de vie.
La Maison du cancer est solidaire du collectif Chroniques Associés, qui demande que soit examinée la question des personnes atteintes de maladies chroniques dans le cadre du projet de retraite. Le collectif propose notamment que le niveau de la pension de retraite soit au moins identique à celui de la pension d’invalidité pour compenser les carrières fractionnées par la maladie.
Nous reproduisons ici l’intégralité du communiqué de presse de Chroniques Associés :
Le collectif Chroniques Associés rappelle au gouvernement qu’il existe en France 15 millions de personnes atteintes de maladie chronique. Or ces dernières ont été complètement oubliées dans le projet de réforme des retraites.La légitimité de l’augmentation de la durée de cotisation repose sur l’augmentation de l’espérance de vie.
Comment est-il possible d’avoir oublié que, du fait de l’allongement de l’espérance de vie et des progrès de la médecine, il y a et il y aura de plus en plus de personnes vivant de nombreuses années avec une maladie chronique ? Malgré leurs combats pour rester dans la vie active, pour décrocher ou conserver leur emploi, les personnes atteintes de maladies chroniques ont des parcours professionnels très variables, soumis à leurs nécessités de soins et à l’aggravation de leur état de santé.
Certes, leur affection ne trouve pas forcement son origine dans la profession qu’elles exercent, mais pourtant toutes les personnes atteintes de maladies chroniques sont bien « usées » prématurément ! Entre les temps partiels imposés par la maladie et les passages en arrêt maladie voire en invalidité, les carrières professionnelles des personnes atteintes de maladies chroniques sont bien désavantagées.
Chroniques Associés invite le gouvernement à développer ses actions pour favoriser l’emploi des personnes atteintes de maladies chroniques, mais doit-il pour autant laisser sur le banc celles qui ne peuvent pas travailler plus de 40 ans ? Celles qui malgré elles vivent une carrière fractionnée ? Les indemnisations maladie ou invalidité engendrent déjà des conséquences financières sévères pour les personnes, le passage en retraite aggrave encore plus leur situation.
Pour une réforme qui tienne compte de l’ensemble des concitoyens, Chroniques Associés demande :
· que le niveau de pension de retraite soit au moins identique à celui de la pension d’invalidité pour compenser les carrières professionnelles fractionnées par la maladie,
· que la substitution de la retraite à la pension d’invalidité n’intervienne que sur demande de l’intéressé comme cela est déjà le cas pour ceux qui peuvent continuer à exercer une activité professionnelle partielle,
· la suppression de la saisissabilité et de la récupération sur la succession de l’allocation supplémentaire d'invalidité et l’allocation supplémentaire personnes âgées,
· la prise en compte pour leur droit à la retraite de la situation d’ «aidant» pour les conjoints et les parents des personnes atteintes de maladies chroniques
Contacts presse :
Antoine Henry (AIDES) : ahenry@aides.org ℡ 06 10 41 23 86
Clémence Tourneur (AFSEP) : clemence.tourneur@afsep.fr ℡ 05 34 55 77 00
Marie Aude Sevaux (JSC) : jsc.mas@hotmail.fr ℡ 06 62 57 30 21
Romain Bonfillon (FNAIR) : romain.bonfillon@fnair.asso.fr ℡ 04 72 30 12 31
Jacques Le Disez (AFD) : j.ledisez@afd.asso.fr ℡ 01 40 09 68 03 et 06 73 47 03 00
Vous trouverez des informations sur les revendications des Chroniques associés sur leur site.
Le collectif rassemble à ce jour : AFSEP, Amalyste, AIDES, la FNAIR, Jeunes Solidarité Cancer, Keratos, l’AFD, l’AFH.
Chroniques associés est un collectif d’associations de personnes touchées par une maladie chronique. Notre objectif est de sensibiliser l’opinion et les pouvoirs publics aux difficultés quotidiennes rencontrées par ces personnes malades.
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Publié dans : La salle d'infos > A la Une
Tags : Réforme Des Retraites, Pension D'invalidité, Chroniques Associés, Cancer
Publié le 25/06/2010 à 10h55 - Dernière modification le 12/05/2011 à 12h47
Commentaires : (7)

La pension d'invalidité me permet de continuer à travailler à temps partiel mes revenus sont moins importants qu'avant, mais c'est essentiel de reprendre son emploi.
Reg
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Bonsoir a tous, je voudrais aussi apporter mon témoignage : je suis fonctionnaire dans une mairie du sud de la France depuis 25 ans sans une absence. Et en 2007, patatrac : cancer du colon t 4 déclare par une occlusion. S'en sont suivis une lourde opération plus 6 mois de chimio . Pendant que je me faisais soigner l'administration rigide et impersonnelle dans laquelle je travaille m'a fait subir la double peine : suppression des primes qui sont importantes sur le salaire mensuel, suppression de la prime de fin d'année , suppression des cheques déjeuner et de la semaine de bonification. Après 8 mois de longue maladie, j'ai repris mon Job en mi-temps terapheutique pendant 1 an et j'ai pu bénéficier de la moitié de ce que l'on m'avait pris. Maintenant je travaille a temps complet n'ayant plus droit au mi temps et il m'arrive très souvent d'être très fatiguée mais je suis en remission contrôlée tous les 3 mois par mon onco mais je n'ai pas le choix. J'ai vu les élus locaux qui m'ont signifie que pendant mon absence je n'avais pas été productive et m'ont suggère de m'adresser au ccas. Je trouve cela inadmisible et honteux. Maintenant, j'ai 55 ans et je ne me sens pas capable de travailler jusqu'à 62. Nous devons beneficier d'un régime particulier. Merci de l'avoir lue Courage a tous. Dom
.
"Ce que nous avons été les uns pour les autres,nous le resterons toujours.... Je ne suis pas loin, juste de l'autre cote du chemin."
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Ohhh, je découvre le probleme. je n'y avais absolument pas pensé!!!!En effet, gros probleme que les autorités ont encore une fois de plus oublié...
battons nous tous ensemble pour ne pas qu'on nous oublie
Sonny
Ancienne compagne d'un malade décédé d'un cancer
23 ans
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Bernadette a récemment purgé ses droits à la retraite, à l'âge de 60 ans (elle est née en 1950). Elle a constaté qu'à partir du moment où elle était en invalidité 1ere catégorie (20%) pour une SEP et un cancer, et quand bien même elle travaillait à plein temps, ce temps était bien compté dans le calcul de sa retraite, mais non les chiffres des traitements reçus. Alors que sur ces mêmes traitements elle payait bien l'impôt sur le revenu, la CSG et la RDS. Est-ce vraiment normal? Ou simplement une triple peine.
Marie-Claude.
http://www.entreaccompagnants.com
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très très pertinent !!
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Ce sont des questions qui valent d'être défendues sachant en effet que, outre une espérance de vie réduite, les personnes atteintes de maladie chronique, lorsqu'elles perdent leur travail n'en retrouvent pas la plupart du temps. Ce qui m'a été confirmé avec force, et de façon assez cynique, par un médecin conseil de l'assurance maladie alors qu'il me refusait une reconnaissance d'invalidité. Dès lors, il ne pouvait ignorer qu'avec un minimun de ressources j'allais plonger dans une quasi-misère. Et après dix années de maladie, j'ai été contrainte de prendre une retraite très réduite. Demander à bénéficier de l'Asp est en effet prendre le risque que mes héritiers se voient contraints de la rembourser à ma mort.
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Une association qui aide à briser l'isolement des jeunes malades et de leurs proches.







Le vieillissement de la population n’aura plus lieu!
Ceci est un élément capital dans la discussion autour de l’âge de la retraite.
Comment en est-on arrivé aux centenaires actuels ?
Ces personnes sont nées au début du siècle passé de parents qui avaient survécu à la sélection naturelle, donc des gens sains et solides.
Ces personnes ont grandi avant la guerre 40-45 et se sont donc construit un organisme solide dans des conditions de vie saines. A l’époque l’alimentation était naturelle et les différentes pollutions n’existaient pas. Jusqu’alors les couples stériles ou les personnes en mauvaise santé ne se reproduisaient pas. En cas de maladie, ou bien le patient était plus fort que la maladie et il fabriquait des anticorps et survivait à la maladie ou bien il succombait.
Après la guerre de 40-45 sont arrivés les antibiotiques qui ont supprimé la sélection naturelle.
Les personnes qui avaient survécu à la guerre allaient aussi bénéficier de tous les progrès de la médecine, de l’hygiène, des conditions de travail.
Donc ces personnes qui actuellement sont centenaires ont bénéficié d’un capital santé hérité et des progrès du monde moderne : elles ont bénéficié sur deux tableaux.
Leurs enfants nés dans les années 40-50 ont encore hérité du capital santé des parents, mais sont nés et ont grandi sans la sélection naturelle et avec le début et l’accroissement progressif des pollutions : particules atomiques, pollution de l’air, additifs alimentaires, etc. Leur résistance a diminué car chaque maladie a été soignée avec des médicaments qui n’ont pas permis la fabrication d’anticorps.
Leurs enfants nés dans les années 60-70 ont hérité d’un capital santé déjà un peu diminué et ont été conçus, sont nés et ont grandi dans des conditions toujours plus détériorées qui s’accumulent dans les organismes : plus de bruit, moins de sommeil, stress, pollutions, électro smog, médicaments, produits chimiques, additifs alimentaires.
Les femmes enceintes contrairement au passé se sont mises à fumer, boire de l’alcool, séjourner dans des endroits parcourus par une infinité d’ondes, radio, télé, téléphone, électro smog etc. On ne connaît pas encore l’effet sur les fœtus des hormones (et antibiotiques) ou bien absorbés sans le savoir dans l’alimentation ou bien prises comme moyen anticonceptionnel souvent pendant des années avant une grossesse.
A chaque nouvelle génération le capital santé hérité diminue tandis que le capital affaiblissement augmente.
La violence des jeunes est-elle aussi provoquée par les « poisons » absorbés dans l’alimentation : hormones, antibiotiques, colorants, conservateurs, pesticides etc.
Pourquoi les jeunes filles ont-elles aujourd’hui des poitrines énormes ? cela a-t-il à voir avec les hormones alimentaires ? Quels sont les risques de cancers ?
Quelles sont les conséquences de l’accumulation des vaccins ?
Aujourd’hui on nous averti que les poisons utilisés dans l’agriculture pourraient même provoquer des changements génétiques comme la dégénérescence des organes masculins et la puberté féminine depuis l’âge de 8 ans. (à l’époque de ma mère 18 ans n’était pas rare)
On nous averti aussi que les additifs alimentaires (tels que tous les E) peuvent causer de graves perturbations de la santé et du comportement.
En outre, les couples stériles recourent à la fécondation artificielle ce qui signifie que l’on produit des êtres qui normalement n’auraient pas du naître.
Tout cela explique que le capital santé des générations futures diminue très rapidement et donc aussi la durée de vie mais surtout la durée pendant laquelle la vie active et productive va être possible.
Si déjà aujourd’hui les personnes de 50 ans se sentent fatiguées, dans le futur, à cet âge elles seront épuisées.
Il ne faut donc pas prévoir de faire travailler plus tard, mais il faut prévoir que l’on travaillera moins tard et qu’en parallèle il faudra entretenir un nombre accru d’invalides. L’euthanasie est-ce déjà un coup d’œil sur le futur ?
Ca, c’est un réel défi…
L’immigration n’y peut rien : les conditions de vie sont pareilles pour tout le monde et les populations qui viennent de loin sont peut-être encore moins solides que les indigènes européens.
Il faut donc organiser le système des retraites tout comme le système des assurances contre la maladie de la même façon que toutes les autres assurances : chacun doit investir pour sa propre santé et pour sa propre retraite… tout en respectant les rythmes individuels : ou bien travailler intensément et moins longtemps ou bien travailler moins intensément et plus longtemps… avec la « pointeuse électronique » le compte du travail effectué est simple.
Le système de la solidarité : les jeunes et les personnes en bonne santé supportent les vieux et les malades, ne fonctionne plus. On risque même d’arriver au point ou les vieux seront en meilleure santé que les jeunes… Il faut que chacun prenne conscience de ce qu’il ne doit plus compter sur les caisses-maladie ou les pensions mais doit lui-même lutter pour être en bonne santé et épargner pour ses vieux jours… ça ne va pas faire plaisir aux agences de voyages… En fait on retourne à la situation « d’avant » : du temps de mes grands-parents c’était comme ça…
Ca aussi c’est un défi…
Il est du devoir de l’Etat d’avertir le citoyen de ce qu’il est lui-même responsable de sa santé et de son avenir.
Ceci va créer des conflits avec les industries pharmaceutiques et chimiques et sans doute des conflits sociaux dus à la faillite de ces entreprises… Mais on va y être obligées car ou bien ces entreprises nous rendent malades et le système d’assurances sociales devient impayable, ou bien ces entreprises feront faillite puisqu’on refusera de consommer leurs produits…
On n’y échappera pas parce que c’est une question d’impossibilité de payer les frais.
Conséquence : la nécessité de réduire la population. Au contraire la France pousse à la procréation c’est tout à fait absurde !
Plus il y a de population plus il faut d’emplois, etc … ce qui est contraire à la logique qui veut qu’on appelle le jardinier quand la pelouse doit être tondue, mais on ne sème pas une pelouse pour donner du travail au jardinier…
Il est urgent de dire les choses comme elles sont.
Ca aussi c’est un défi…
Anne Lauwaert