Avec le récent scandale des prothèses PIP, l’actualité nous donne l’occasion de revenir sur la reconstruction mammaire. A qui s’adresse t-elle ? Quelles sont les différentes techniques envisageables ? Combien ça coûte ? Réponses du Dr Isabelle Sarfati, médecin plasticien spécialiste des reconstructions mammaires à l’Institut du Sein.

 

Se protéger la peau, tout le monde y pense pendant l'été. Mais cette préoccupation passe au second plan dès que le soleil semble moins fort. Pourtant, la présence de nuages, par exemple, ne signifie pas forcément l'absence de risque.

Souvent, l'été passé, on range la crème solaire avec les maillots de bain et on ne la ressort plus de l'année. Or, les dangers d'une exposition trop grande au soleil persistent. Les explications de Georges Reuter, président du Syndicat National des dermatologues vénéréologues.

De nombreux malades en fin de traitement se plaignent de troubles de la mémoire. Le phénomène, peu connu à ce jour, est appelé chemofog [chemo pour chimio, fog pour brouillard] ou chemobrain [brain pour cerveau]. Si l’on ignore encore ses origines précises, il fait déjà l'objet d’une consultation spécialisée.


Jacques Henric, écrivain spécialiste de la littérature érotique, a été opéré d’un cancer de la prostate en 2007. Dans son livre La balance des blancs, l’époux de Catherine Millet - connue pour son livre La vie sexuelle de Catherine M - construit un texte autour de la maladie et du corps. Avec, toujours, sa vision hors norme de la sexualité.  

Comme les cheveux et les poils, nos ongles sont des productions du corps destinées à protéger notre épiderme. Aussi appelés phanères, eux non plus ne sont pas épargnés par les traitements anticancéreux. Voici quelques clés pour survivre à leur inflammation et les retrouver en bonne santé.

 

Armée de foulards, borsalino et maquillage, Marie-Laure Allouis  aide les patients à se réconcilier avec leur image souvent mise à mal par la maladie. Cette infirmière à l’Hôpital Georges Pompidou à Paris a en effet une double casquette : soignante et « relookeuse », deux missions qu’elle assume avec une conviction toute communicative. 

Il m’a fallu plus de deux ans pour accepter la «lenteur de vivre ». Il est vrai, il est très difficile de se mettre au diapason d’un corps soudain au ralenti.

Le cancer du larynx nécessite parfois l’ablation partielle ou totale de ce dernier, entraînant ainsi la perte de la voix. Les opérés doivent alors réapprendre à parler grâce à la rééducation  vocale.

Le cancer du côlon peut s’accompagner d’une colostomie, c’est-à-dire de la pause d’une poche artificielle pour recueillir les selles. Du rejet à l’acceptation, cet acte chirurgical angoissant est vécu très différemment selon les patients.