Certains malades, lorsqu’ils sont  diagnostiqués, redoutent de faire face aux reactions circonstanciées et parfois fort déprimantes de leur entourage. Ils peuvent donc avoir envie de cacher leur état de santé à cet environnement immédiat. Mais est-ce légal de taire sa maladie ? Et si oui, qu’en est-il dans l’hopital, au travail, face à son assureur? Enquête et pistes juridiques.  

Les soignants sont désormais mieux informés sur  la prise en charge de la douleur et les progrès en ce domaine sont légion. Pas de révolution, mais des avancées techniques qui améliorent le quotidien des patients atteints de cancer. Cependant, les moyens viennent à manquer. 

 

Proposer un vaccin à toutes les jeunes filles dans l’espoir de leur éviter un cancer du col de l’utérus ne faisait déjà pas l’unanimité dans le corps médical. Alors le proposer aujourd’hui aux garçons, voilà qui n’est pas gagné. Mais lorsqu’on est parent, que penser de cette vaccination ? Voici quelques informations à connaître avant de décider.

Lorsqu’un examen radiologique repère une masse suspecte, ou lorsqu’une « boule » s’est fait sentir à la palpation d’un organe, il faut établir s’il s’agit d’un cancer ou non. Pour répondre à cette nécessité, la solution est de prélever un morceau de la tumeur suspecte et de l’analyser. Explications sur cet acte médical souvent incontournable : la biopsie.

En fonction du type de traitement et de la sensibilité individuelle, de nombreux patients développent des aphtes à la suite d’une chimiothérapie. Pourquoi est-il important de les traiter ? Voici les solutions efficaces d’une infirmière et d’une naturopathe.

Si l’hormonothérapie est un traitement efficace contre certains cancers de la prostate, elle a malheureusement un prix. Modifications corporelles et baisse de la libido peuvent altérer le moral des patients. Comment y faire face ? Les réponses de Jean-Luc Machavoine, Psychologue Clinicien au Centre François Baclesse de Caen et au Centre Hospitalier Jacques Monod de Flers.

10 à 15% des patientes ayant subi un curage ganglionnaire axillaire après un cancer du sein développent un lymphœdème, dit aussi « gros bras ». Le Dr Stéphane Vignes, chef de l’unité de lymphologie de l’Hôpital Cognacq-Jay à Paris, dirige une équipe spécialisée dans la prise en charge du lymphœdème. Attention ! Il bouscule clairement certaines idées reçues sur ce sujet.

Généraliste en plein Montmartre, à Paris, Dominique Delfieu est un médecin de « proximité » au sens le plus noble du terme. Récemment invité à participer à un colloque à l’Espace Ethique de l’hôpital Saint-Louis, il est intervenu sur le refus de soins en cancérologie. L’occasion de faire le point avec lui sur une tendance en hausse.

Etre informé sur son état de santé est le premier droit des patients. Mais selon la situation, l’exercice peut s’avérer délicat pour le personnel soignant. Comment annoncer un diagnostic difficile, prévenir des effets secondaires d’un traitement ? Face à ce défi, infirmières et médecins refusent de généraliser et agissent au cas par cas, selon leurs expériences et leurs sensibilités.

 

En raison d’effets secondaires trop gênants, d’un projet de maternité ou tout simplement par choix, certaines femmes refusent l’hormonothérapie ou décident d’arrêter leur traitement en cours. Qu’en pensent les spécialistes ? Et comment réagissent-ils;face au manque de compliance de ces patientes ?