En raison d’effets secondaires trop gênants, d’un projet de maternité ou tout simplement par choix, certaines femmes refusent l’hormonothérapie ou décident d’arrêter leur traitement en cours. Qu’en pensent les spécialistes ? Et comment réagissent-ils;face au manque de compliance de ces patientes ?

L'acupuncture pour lutter contre les effets secondaires de la chimiothérapie : la pratique fait son chemin en France, corroborée par des études démontrant l'efficacité de la technique.


Loin des pratiques du music hall, l’hypnose thérapeutique peut aider les patients à mieux supporter certains actes chirurgicaux sous anesthésie locale, prévenir et  diminuer les douleurs chroniques,  alléger les bouffées de chaleur. Rencontre avec Elisabeth Barbier, hypnothérapeute, rattachée au centre anti-douleur de l’Institut Curie.

. Demandez dans votre hôpital s’il y a des infirmières formées à l’hypnose.

. Consultez le site de l’Institut Français d’Hypnose. Il propose un annuaire départemental des professionnels formés par ses soins.

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La ménopause est un cap pas toujours facile pour une femme, un tournant généralement abordé fin de la quarantaine début de la cinquantaine. Mais les femmes qui subissent une chimiothérapie et/ou une hormonothérapie (traitement limitant le risque de récidive pour les femmes ayant eu un cancer hormono-dépendant), sont souvent confrontées prématurément à l’arrêt des règles.