Si l’hormonothérapie est un traitement efficace contre certains cancers de la prostate, elle a malheureusement un prix. Modifications corporelles et baisse de la libido peuvent altérer le moral des patients. Comment y faire face ? Les réponses de Jean-Luc Machavoine, Psychologue Clinicien au Centre François Baclesse de Caen et au Centre Hospitalier Jacques Monod de Flers.

En raison d’effets secondaires trop gênants, d’un projet de maternité ou tout simplement par choix, certaines femmes refusent l’hormonothérapie ou décident d’arrêter leur traitement en cours. Qu’en pensent les spécialistes ? Et comment réagissent-ils;face au manque de compliance de ces patientes ?

Sujet peu souvent abordé, presque tabou, les conséquences des traitements sur les cycles menstruels des femmes sont pourtant bien réelles. Diffèrent-elles énormément d’une patiente à l’autre ? Sont-elles seulement ponctuelles ? Eclairages et précisions avec le Dr Pascale This, gynécologue-endocrinologue à l’Institut Curie.

 

Cette  réplique culte de la série télévisée « le Prisonnier », que j’adorais regarder quand j’étais ado, me revient souvent à l’esprit depuis que j’ai été diagnostiquée. Régulièrement, je m’y accroche pour me renforcer intérieurement quand tous autour de moi se focalisent  sur des statistiques.

Le Dr Joseph Gligorov, oncologue à l’hôpital Tenon à Paris, nous explique pourquoi les traitements du cancer épuisent les patients et s’il est possible d’agir contre cette fatigue, première plainte des malades avant la douleur.

La maladie perturbe la vie sexuelle d’un couple. Fatigue, séquelles corporelles, médicaments hormonaux,  aboutissent souvent à une perte de désir. Mais pour que son conjoint ne cède pas à la tentation d’aller voir ailleurs ou pire encore ne claque la porte, il faut parfois, comme l’explique la psychologue Maryse Vaillant, se forcer un peu… 

cancer du sein

Portrait de pernelle

Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le site et espère pouvoir filer un petit coup de main à toutes les crabahuteuses du sein. J'en suis à mon troisième tour de manège avec ce cancer et souhaite de tout coeur être utile à celles qui font leur premier tour de piste avec lui. Je me suis pour ce faire lancée dans l'aventure des bloggueuses.
Quelqu'un sait-il comment faire (et si c'est possible) de référencer mon adresse dans la catégorie BLOG de la maison du cancer?
En attendant, au cas où l'une des éventuelles intéressées tomberait sur ce message, je vous joins le lien,

Une fois passés les traitements lourds, les femmes ayant un cancer hormono dépendant (60 % des cancers du sein) n’en ont pas fini : afin de limiter le risque de récidive, leur est encore prescrit pendant 5 ans de l’hormonothérapie. Et pourtant, certaines la refusent ou l’arrêtent en cours de route. Effets secondaires, atteinte à leur vie de femme, bref, c’est pour elle le traitement de trop. Face à ces rebelles, quel discours du corps médical ?  

En dépit des progrès dans la relation patients/médecins, il est parfois difficile de trouver auprès de la communauté médicale toutes les réponses aux questions que l'on se pose. Un témoignage de Roselyne, qui a eu deux cancers du sein à douze ans d'intervalle.

La ménopause est un cap pas toujours facile pour une femme, un tournant généralement abordé fin de la quarantaine début de la cinquantaine. Mais les femmes qui subissent une chimiothérapie et/ou une hormonothérapie (traitement limitant le risque de récidive pour les femmes ayant eu un cancer hormono-dépendant), sont souvent confrontées prématurément à l’arrêt des règles.