10 à 15% des patientes ayant subi un curage ganglionnaire axillaire après un cancer du sein développent un lymphœdème, dit aussi « gros bras ». Le Dr Stéphane Vignes, chef de l’unité de lymphologie de l’Hôpital Cognacq-Jay à Paris, dirige une équipe spécialisée dans la prise en charge du lymphœdème. Attention ! Il bouscule clairement certaines idées reçues sur ce sujet.

Les résultats d’études confirmant les bienfaits du sport dans le traitement  des cancers et la prévention des récidives commencent à porter leurs fruits.  Au CHU de Rennes, un véritable programme d’activités physiques est concocté à la carte pour les patients. Une initiative qui pourrait bientôt s’étendre à d’autres centres hospitaliers.

A Reims, l’association « Ensemble pour elles » propose aux femmes atteintes d’un cancer du sein, ou l’ayant été, une activité aquatique originale : le « Dragon boat ». Au programme de chaque entraînement, efforts physiques, échanges et bonne humeur. De quoi faire peur au cancer.

Chute des cheveux, aphtes, fatigue, perte de poids... Autant de conséquences des chimiothérapies qu’il faut essayer de contrer. Quelques trucs, astuces et médecines complémentaires existent pour soulager ces désagréments plus ou moins douloureux. Fabienne Njepel, infirmière en oncologie médicale à l'HEGP AP-HP,  nous prodigue ses conseils.

Quel rôle joue l'activité physique dans la prévention du cancer, notamment du cancer du sein? Une part significative, selon Françoise Clavel Chapelon, responsable du programme de recherche "Nutrition, Hormones et Santé de la Femme", de l'Inserm- IGR- CESP. Des études ont montré précisément l'impact de l'activité sportive, en fonction de son intensité, sur la santé des femmes et le risque encouru de développer un cancer du sein. Une interview qui donne envie d'aller chausser ses baskets.

A travers le quotidien du malade, ses angoisses, ses traitements, les proches côtoient eux aussi le cancer. Garder le moral dans ces circonstances demande de faire appel à des ressources intérieures solides. Comment y parvenir ? Des proches racontent leurs stratégies de survie.  

Le Dr Joseph Gligorov, oncologue à l’hôpital Tenon à Paris, nous explique pourquoi les traitements du cancer épuisent les patients et s’il est possible d’agir contre cette fatigue, première plainte des malades avant la douleur.

Pour lutter contre l’embonpoint et la déprime post-traitements, la pratique d’une activité physique s’avère particulièrement bénéfique après un cancer du sein. 

 

La première enquête épidémiologique sur la reprise du sport après un cancer du sein vient d’être lancée… Et vous pouvez y participer !

 

Le Docteur Yann Rougier, auteur de « Se programmer pour guérir » (Albin Michel), livre quelques conseils pour surmonter la déprime post-cancer et remonter la pente après les traitements lourds : nutrition, activité physique, gestion des émotions. Une routine toute simple à mettre en œuvre au quotidien.